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Rencontre avec l’auteur (Yannick Prigent )-Le jeu de la vérité

Qu’est-ce qu’un bon livre pour vous ?
C’est lorsqu’on a envie de tourner ses pages...

Qu’aimez-vous lire ?
J’aime la littérature, et en ce moment je dévore les romans des auteurs sud-américains.

Êtes-vous plutôt content ou déçu d’être arrivé en troisième position ?
Je n’y croyais pas trop, vu que c’est une histoire écrite il y a plus de deux ans. Lorsque j’ai su que Mon sorcier bien aimé a été choisi par les jeunes, j’ai compris que les jeunes avaient encore besoin de rire, de s’amuser en lisant. Mon sujet était trop sérieux, trop grave.

Comment connaissez-vous les légendes kanak ?
J’ai vécu à Yaté, ai grandi au milieu d’amis kanak, et j’ai également fait des études à Paris aux Langues’ O où j’ai appris la langue Adje. Mon professeur de l’époque m’a raconté énormément de légendes, m’a fait découvrir et aimer la culture kanak.

Pourquoi avoir choisi Caroline Palayer pour illustrer votre album ?
A vrai dire, mon album n’intéressait personne. Je ne devais pas avoir de succès. Je me suis rendu dans une librairie, j’ai vu les illustrations de Caroline Palayer et je me suis dit que cela ne pouvait être qu’elle. Comme je le dis souvent : il faut toujours tenter sa chance. Et, surprise, elle m’a répondu positivement, et m’a même proposé son éditeur.

Quand écrivez-vous et combien de temps mettez vous pour écrire un livre ?
J’écris à n’importe quel moment, quand mon inspiration me vient, parfois même à 3h du matin ! le temps que je mets est variable : c’est minimum 6 mois.

Combien vous rapporte la vente d’un livre ?
4 pour cent de son prix. Pour « la petite tresseuse kanak », il me revient environ 88 francs...

Si vous étiez un personnage ?
Je serais Ulysse.

Si vous étiez un livre ?
L’Iliade d’Homère

Le titre de la légende dont vous vous êtes inspiré est « Au fond du panier ». Pourquoi avez-vous changé le titre ?
Parce que je tenais absolument à ce que deux mots apparaissent dans le titre : tresseuse (qui ne figure pas dans le dictionnaire) et le mot kanak.

Pourquoi écrivez-vous ?
J’ai besoin d’écrire. C’est vital.

Avez-vous d’autres projets d’écriture ?
Oui, mais j’arrête les romans de jeunesse. Je m’intéresse aussi au théâtre, aux spectacles de marionnettes...

A quel âge avez-vous commencé à écrire ?
J’ai commencé à noter des idées sur des bouts de papier dès l’âge de 15 ans.

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Mise à jour :
21 novembre 2011

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